Nous savons que le point où la société va dans les plughole. Son lorsque les compteurs de haricots commencent à équilibrer les livres sur la vie et la mort. Une personne devient une équation mathématique sur une feuille de calcul. Chez AIM considère la vie comme beaucoup plus qu'une équation de tableur, et poursuivre avec rigueur cette fin. Nous sommes un pays élevé avec la morale chrétienne décente et des systèmes de croyances. Il est considéré comme nous devons nous battre bec et ongles pour préserver la dignité et le respect de toutes les formes de vie. Les feuilles suivantes nous titubant sous le choc, oui, il est une histoire canadienne peut cependant se produire ici.

Soins de santé du Canada a refusé de payer pour les soins de personnes handicapées Père, mais heureusement payé pour son suicide assisté

(Image via le profil Facebook)

Le platitudes bien connu “mais pour la grâce de Dieu soit I” joué dans mon cerveau en lisant l'histoire tragique d'un père canadien handicapé qui a choisi de mettre fin à sa propre vie, laissant derrière lui un fils de 11 ans. Il serait facile de juger Sean Tagert, qui a reçu un diagnostic de SLA il y a six ans. Est-ce que je crois qu'il a fait le mauvais choix? Sûr. Mais je ne suis pas celui qui avait du mal à payer mes soins de santé après avoir perdu ma capacité à respirer sur mon propre ou moi-même nourrir. Je ne suis pas celui qui vit sous le système de soins de santé du Canada qui était plus qu'heureux de payer pour mon suicide, mais pas le I soins nécessaires. Donc, Oui, Je suis en désaccord avec Tagert de “choix” et le deuil de la perte de sa vie, mais je blâme le Canada et leur “vantée” médecine socialisée.

According to a story published by CBC, Tagert est décédé mardi, août 6. A Facebook post linked to in the article provides the sad details that led to his decision:

Sean a reçu un diagnostic de la SLA en Mars 2013. Pendant des années il a enduré la détérioration constante de ses capacités, jusqu'à ce que la souffrance arrêt cardiaque fin octobre. 2017. Il a été réanimé et placé sur un ventilateur, et a vécu depuis lors, sur le soutien de la vie, complètement immobile, communiquer uniquement via une configuration informatique de suivi des yeux. finalement, avec sa santé se détériore rapidement, Sean a opté pour une mort médicalement assistée.

Le poste va à pointer le doigt dans la direction du gouvernement et les soins de santé obligatoire:

Assurer des soins constants a été une lutte constante et une source de stress pour Sean comme un patient. Alors qu'il a réussi, avec l'aide d'un grand nombre, en assemblant un établissement de soins appropriés dans sa propre maison (comprenant un appareil d'aspiration de la salive cher, nécessaire pour l'empêcher de s'étouffer, obtenu à l'aide de dons recueillis en ligne), obtenir les soins de 24 heures dont il avait besoin était extrêmement difficile, d'autant plus que le gouvernement provincial a refusé de financer entièrement les soins à domicile. Les quelques options institutionnelles sur la main, a souligné Sean sur, aurait offert des soins très inférieur en le séparant de sa famille, et il aurait probablement hâté sa mort. Nous demandons, au nom de Sean, que le gouvernement reconnaisse les problèmes graves dans le traitement des patients atteints de SLA et de leurs familles, et trouver des solutions réelles pour ceux qui souffrent déjà unimaginably.

Selon Radio-Canada:

Vancouver Coastal Health lui a offert 15.5 hours of home care under the Choice in Supports for Independent Living program but not the 24-hour care he needed. Tagert was later offered as much as 20 heures par jour, which his doctor said was still not enough. Relocation was not an option as that would have taken him away from his son, dont il avait la garde partielle.

Un système de soins de santé à payeur unique sera toujours couler au plus petit dénominateur commun, suppression de choix. Si la mort est plus efficace pour le système, que la mort, il sera. Et qui est au-dessus des lacunes dans les soins médicaux que ceux qui souffrent la médecine socialisée. Au lieu de trouver des façons de servir Tagert et son fils, le système de soins de santé du Canada a jugé plus commode de le tuer. Maintenant, un jeune garçon a perdu son père plus tôt que nécessaire. C'est l'avenir médical promis par les démocrates.

La source: https://pjmedia.com/trending/canadian-health-care-refused-to-pay-for-disabled-fathers-care-but-happily-paid-for-his-assisted-suicide/

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